Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Intimités Intimités Intimités Darons Daronnes Darons Daronnes Darons Daronnes « Less is more », un principe que certains n’hésitent pas à appliquer à la parentalité : il faut passer moins de temps à s’occuper de ses enfants, mais plus de bon temps avec eux. Un conseil que suivent surtout les pères, constate Clara Georges pour la newsletter « Darons daronnes ». Article réservé aux abonnés Ce billet est extrait de la newsletter hebdomadaire « Darons daronnes » sur la parentalité, qui est envoyée tous les mercredis à 18 heures. Vous pouvez vous inscrire gratuitement à cette newsletter en suivant ce lien. Quand j’entends l’expression quality time, ou « temps de qualité » en français, cela convoque toujours l’image de ces boîtes de bonbons rondes en métal de mon enfance, les Quality Street. Les Quality Street sont, pour moi, le souvenir d’une déception. Leur emballage élégant me faisait immanquablement envie, mais je n’aimais aucune friandise de l’assortiment. A chaque fois je m’y laissais prendre, et à chaque fois j’étais déçue. Ces derniers temps, des lectures m’ont amenée à me demander s’il n’en allait pas de même avec le quality time. Le temps de qualité, c’est la théorie selon laquelle l’important n’est pas de passer le plus de temps possible auprès de ses enfants, mais des moments privilégiés. Une enquête sociologique, publiée dans le Journal of Marriage and Family en 2015, tend à le démontrer. Melissa Milkie, l’une des coautrices, le disait au Washington Post : « Sur 20 graphiques que je pourrais vous montrer, 19 ne montrent aucun lien entre la quantité de temps passé par les parents et le devenir des enfants. Rien. Nada. » Etaient mesurés les résultats scolaires, le comportement et le bien-être des enfants. Il vous reste 79.7% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.