Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Pixels Pixels Désinformation Désinformation Désinformation Les autorités françaises ont publié des informations accréditant l’implication d’une officine israélienne, Blackcore. Selon les informations du « Monde », d’autres sociétés pourraient avoir joué un rôle. Un maquis de sous-traitants qui complique l’identification du donneur d’ordres. Article réservé aux abonnés Le 2 octobre 2025, dans la nuit, deux journalistes du Monde – dont l’un des auteurs de ces lignes – reçoivent un étrange courriel. Il est signé du nom d’un groupuscule islamiste radical dissous en 2012 par le gouvernement français pour « incitation à la lutte armée », Forsane Alizza, et annonce son retour. « Nous combattrons bec et ongles quiconque (…) pense pouvoir nous faire taire. Forsane Alizza se battra et triomphera », écrit la prétendue organisation, en joignant à son message un lien vers un site Internet. Interrogé par Le Monde sur les raisons de cette reformation, notre mystérieux interlocuteur réplique d’un court message menaçant, affirmant vouloir « prendre la France, puis toute l’Europe » et se « débarrasser de tous les infidèles ». Dans le même temps, comme l’a révélé Atlantico, des élus et des collaborateurs du Rassemblement national à l’Assemblée nationale reçoivent sur la messagerie WhatsApp un message, également signé de ce groupuscule, comportant un lien vers le même site Internet et au ton tout aussi hostile. L’implication d’une entité israélienne Jeudi 11 juin, les services de l’Etat ont relié cette prétendue reformation, qui s’est révélée fausse, à une autre opération de déstabilisation numérique : celle qui a visé plusieurs candidats La France insoumise (LFI) lors des élections municipales. Dans un rapport, l’agence de lutte contre les ingérences numériques, Viginum, liste en effet un faisceau d’indices liant ces deux actions à une « entité privée israélienne nommée Blackcore ». Il vous reste 77.28% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Derrière l’opération d’ingérence contre LFI lors des municipales, un insaisissable commanditaire
Les autorités françaises ont publié des informations accréditant l’implication d’une officine israélienne, Blackcore. Selon les informations du « Monde », d’autres sociétés pourraient avoir joué un rôle. Un maquis de sous-traitants qui complique l’identification du donneur d’ordres.












