Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Pixels Pixels Désinformation Désinformation Désinformation L’organe gouvernemental de veille sur la désinformation est revenu jeudi sur l’opération d’ingérence ayant visé La France insoumise, révélée en mars par « Le Monde ». Pour le premier ministre, Sébastien Lecornu, elle préfigure « des menaces lourdes sur l’élection présidentielle ». Article réservé aux abonnés Dans un rapport publié jeudi 11 juin, Viginum, l’organe gouvernemental de veille sur la désinformation, a estimé qu’une société israélienne était « probablement à l’origine » d’une campagne d’ingérence ayant visé La France insoumise (LFI) pendant les élections municipales, confirmant des informations de Libération, Hareetz et Reuters. « Nos investigations ont permis de faire le lien avec une supposée entreprise d’influence numérique dénommée Blackcore et localisée en Israël », a affirmé son patron, Marc-Antoine Brillant, lors d’une conférence de presse en présence du premier ministre, Sébastien Lecornu. Cette société, dont l’existence légale n’a pas pu être identifiée à ce stade, pourrait avoir joué le rôle de prestataire technique de tout ou partie de cette campagne de désinformation, révélée quelques jours avant le premier tour des élections municipales de mars par Le Monde. Une opération qui visait principalement à dénigrer les candidats insoumis en se concentrant sur les scrutins de trois grandes villes françaises : Marseille, Roubaix et Toulouse. Le premier ministre a déclaré que la France a, dans ce dossier, sollicité la collaboration d’Israël, mais n’a pas souhaité commenter les résultats de cette demande. Il vous reste 76.36% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.