L’Union européenne a fait un choix. Celui d’une politique de « non-accueil » face aux personnes migrantes qui fuient leur pays pour des raisons qui leur appartiennent – les guerres et conflits, les persécutions en raison de la race ou du genre, les crises climatiques, la pauvreté ou tout simplement la quête d’un avenir meilleur. Vendredi 12 juin, le pacte européen sur la migration et l’asile est entré en vigueur, deux ans après avoir été adopté par le Parlement européen sous les huées d’activistes venus dire leur opposition à une telle dérive.
Pacte sur la migration et l’asile : pour l’Union européenne, le jour de la honte
Le pacte migratoire européen est entré en vigueur vendredi 12 juin. Il entérine l’idée de ne plus accueillir dignement celles et ceux qui fuient pour se réfugier en Europe, avec des procédures d’asil…













