Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Pixels Pixels Mort de Lyhanna Mort de Lyhanna Mort de Lyhanna Des milliers d’internautes y mêlent hommages, poèmes, vidéos générées par IA et messages plus vindicatifs contre les failles de la justice. Géré par la famille et les proches de la jeune fille, le groupe leur apporte du soutien, mais provoque aussi des questions en matière de modération. Article réservé aux abonnés « Ni Oublie Ni Pardon ! 🙏 #JusticeforLyhanna. » C’est un groupe Facebook qui décrit, à lui seul, l’évolution du drame de la mort de Lyhanna. Né d’un appel à témoin pour « disparition inquiétante » afin de coordonner les recherches dans le Gers, il a laissé place à la sidération, après que l’enfant de 11 ans a été retrouvée morte le 4 juin. Il s’agit, désormais, de l’un des autels numériques où se concentrent les hommages et la colère contre des manquements présumés des autorités concernant le principal suspect, Jérôme Barella. Le groupe Facebook, créé le 30 mai et ouvert au public, rassemble plus de 17 000 personnes. Chaque jour, des dizaines de publications et des centaines de commentaires laissent à lire, principalement, des condoléances et des marques de soutien à la famille. Des poèmes, des bougies et des images « Je suis Lyhanna » s’y côtoient. Dans beaucoup de publications apparaissent des signes manifestes de recours à des outils d’intelligence artificielle (IA), à la fois pour des flyers appelant à des signes de solidarité sur des voitures et camions, mais aussi pour des consignes de sécurité pour les enfants. Il vous reste 76.01% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Mort de Lyhanna : sur Facebook, un groupe de recherche transformé en mémorial
Des milliers d’internautes y mêlent hommages, poèmes, vidéos générées par IA et messages plus vindicatifs contre les failles de la justice. Géré par la famille et les proches de la jeune fille, le groupe leur apporte du soutien, mais provoque aussi des questions en matière de modération.













