Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Société Société Société Mort de Lyhanna Mort de Lyhanna Mort de Lyhanna Une activité en ligne suspecte de l’homme soupçonné d’avoir tué Lyhanna a été relevée par le NCMEC, un organisme de référence qui agrège les alertes collectées par les fournisseurs d’accès à Internet, les géants du Web et les réseaux sociaux. Article réservé aux abonnés L’onde de choc de la mort de Lyhanna, 11 ans, dont le corps a été retrouvé le 4 juin dans le Gers, fait remonter à la surface les très nombreuses traces pédocriminelles et judiciaires laissées par le mis en cause, Jérôme Barella, au cours de son parcours. Le Monde est en mesure d’établir, de sources concordantes, que le comportement en ligne de l’intérimaire de 41 ans avait alerté jusqu’aux Etats-Unis. En effet, l’organisme américain NCMEC (National Center for Missing and Exploited Children) a transmis, avant l’affaire Lyhanna, plusieurs signalements le visant à l’Office mineurs (Ofmin), le service en pointe de la direction nationale de la police judiciaire pour lutter contre les violences sexuelles faites aux mineurs. C’est encore un voyant allumé par les agissements de Jérôme Barella, mis en examen et écroué à ce stade pour « enlèvement et séquestration » de la collégienne dans le Gers, qui pose la question de toutes ces informations dispersées le concernant, empêchant les enquêteurs d’appréhender pleinement sa dangerosité. Il vous reste 82.34% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.