Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Livres Livres Livres Les conversations du Monde des livres Les conversations du Monde des livres Les conversations du Monde des livres Auteur-compositeur, entre autres pour Montand et Souchon, le fils du peintre Chagall publie un nouveau livre de souvenirs autour de ses voitures de cœur. Article réservé aux abonnés Rendez-vous avait été pris pour une conversation téléphonique, mais quand on appelle David McNeil à l’heure dite, il se trouve être… en voiture, sous le tunnel de Fourvière, ce qui ne manque pas de cocasserie si l’on considère que nous avons prévu de parler de son nouveau livre, Quelques mots à propos de quelques voitures rouges. Dans ce délicieux petit guide de voyage, intime et vagabond, divers véhicules – de la petite auto convoitée dans l’enfance au camion de pompiers venu, bien des années plus tard, éteindre un incendie provoqué par l’ivresse – servent en effet de fil directeur pour coudre le tissu bigarré du texte. David McNeil est en route vers le Sud, il n’est pas si facile à attraper, lui qui partage aujourd’hui son temps entre Paris, où il vient d’enregistrer un nouveau disque (Le Blues de l’homme blanc), Londres, où vit une partie de sa famille, et la principauté de Monaco, qu’il évoque dans des pages plaisantes de son récit, lui qui se rappelle avoir été fou amoureux, enfant, de Grace Kelly. La voiture qu’il est en train de conduire quand on lui téléphone n’est pas dans le livre, cependant : il a fini par vendre, à regret, l’Aston Martin ­« Cinzano red » des années 1950 qui a longtemps fait son bonheur… « Je vais avoir 80 ans le 22 juin prochain, explique-t-il en riant, une fois que nous pouvons reprendre la conversation. Je suis devenu un peu trop vieux pour une telle voiture… » Il vous reste 86.38% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.