Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Société Société Société Affaire Lyhanna Affaire Lyhanna Affaire Lyhanna Au lendemain des manifestations organisées dans toute la France devant des tribunaux et à quelques jours de la remise par la Ciivise du bilan de la mise en œuvre des recommandations de son rapport, les associations appellent à changer de paradigme sur les violences sexuelles et demandent la mise en œuvre de véritables mesures. Article réservé aux abonnés Après les mobilisations organisées dans la France entière, lundi 8 juin, à l’appel de collectifs de lutte contre les violences sexuelles envers les enfants et les femmes, le sujet était de nouveau à l’agenda politique, mardi 9 juin. Le chef du gouvernement, Sébastien Lecornu, a réuni à Matignon cinq ministres (justice, intérieur, éducation nationale, santé, égalité femmes-hommes) pour s’atteler à répondre à la vive émotion suscitée par le sort de Lyhanna, fillette de 11 ans retrouvée morte dans le Gers le 4 juin. Dans un courrier adressé à ses ministres, lundi soir, pour les convier à cette réunion, Sébastien Lecornu évoquait non seulement « l’effroi » mais aussi « une incompréhension sur les circonstances » du décès de la petite fille, alors que le principal suspect, Jérôme Barella, était visé par plusieurs plaintes pour viol sur mineur. « L’aggravation des peines en cas de viols sériels, la modification des règles de prescription, l’information des victimes tout au long de la procédure ou encore la nécessité de motiver les décisions de classement sans suite concernant les crimes et délits sexuels » étaient au menu de la rencontre. Il vous reste 83.83% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Mort de Lyhanna : l’attente d’une véritable réponse politique aux violences sexuelles envers les enfants
Au lendemain des manifestations organisées dans toute la France devant des tribunaux et à quelques jours de la remise par la Ciivise du bilan de la mise en œuvre des recommandations de son rapport, les associations appellent à changer de paradigme sur les violences sexuelles et demandent la mise en œuvre de véritables mesures.












