Chaque semaine, focus sur un ou une photographe. Ce lundi, on découvre le travail de l’écrivain voyageur dans le Japon des années 1950. Un métier qu’on lui connaît peu, mais qu’il a pourtant abordé en conteur enthousiaste. Par Laurent Rigoulet Réservé aux abonnés Publié le 08 juin 2026 à 16h22 Entrée libre, bonne nouvelle : il y a mille choses à voir, lire, entendre, et il n’est pas absurde de songer à revenir. Même ceux qui pensent connaître Nicolas Bouvier, le prince des écrivains voyageurs à la pensée claire comme une eau vive, le découvriront encore dans l’intimité des salles distribuées au long d’un couloir de l’ancienne caserne de Montélimar. Le nomade de Genève a vécu sous le signe de Protée, on le sait. En plus d’une multitude de travaux saisonniers sous d’exotiques étoiles, il était « photographe, documentaliste, iconographe » ainsi que l’énonce un CV raturé, punaisé à l’entrée de l’exposition. Sur certains murs, peints de rouge comme sa chambre d’écrivain, quelques pages Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Voir toutes nos offres Arts Photographie Voyage et culture Expositions Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner
En photos : les vagabondages photographiques et romanesques de Nicolas Bouvier au Japon
Chaque semaine, focus sur un ou une photographe. Ce lundi, on découvre le travail de l’écrivain voyageur dans le Japon des années 1950. Un métier qu’on lui connaît peu, mais qu’il a pourtant abordé en conteur enthousiaste.







