Chaque semaine, focus sur un ou une photographe. Ce mardi, l’enfant terrible Daido Moriyama, 87 ans, chasseur solitaire et explorateur des rues de Tokyo, qui fait l’objet d’une exposition à la Fondation Henri-Cartier-Bresson, à Paris, et publie ses écrits. Par Laurent Rigoulet Réservé aux abonnés Publié le 02 juin 2026 à 15h00 Daido Moriyama révolutionnait la photographie japonaise depuis une trentaine d’années quand la France l’a découvert à l’occasion d’une rétrospective parisienne à l’orée du XXIᵉ siècle. Il avait 65 ans et la commissaire de l’exposition le présentait avec un mélange d’exaltation et de sidération : « Photographier est pour lui de l’ordre de la performance. Il se charge comme une pile, se met en état de fièvre. Un chasseur qui guette sa proie. Il utilise un petit appareil automatique, ne regarde pas dans le viseur, poursuit les gens comme un paparazzi, cherche l’impact au plus près. Il va si loin qu’il a été tabassé à plusieurs reprises par des policiers. » Retiré aujourd’hui, dans une ville côtière Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Ou Offre exclusive : 0,99€ par mois pendant 3 mois Voir toutes nos offres Arts Fondation Henri Cartier-Bresson Photographie Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner