Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement M Campus M Campus La bonne paye La bonne paye La bonne paye « La bonne paye ». Chaque semaine, « Le Monde » parle d’argent avec les jeunes. Que signifie « bien gagner sa vie » ? Comment se projettent-ils dans l’avenir ? Cette semaine, Paul raconte comment il fait fructifier son argent dans l’espoir d’atteindre, un jour, sa « liberté financière ». Article réservé aux abonnés Je m’appelle Paul, j’ai 29 ans et je travaille comme software engineer. On dirait plutôt « développeur dans l’informatique » en français. Je gagne entre 16 000 et 20 000 euros brut, soit autour de 10 000 euros net par mois. Mon quotidien consiste à développer des logiciels, des interfaces et des outils en ligne utilisés par d’autres ingénieurs. Je travaille pour une entreprise américaine depuis Copenhague, où je suis installé depuis un an et demi. J’ai toujours aimé voyager, même si je bougeais peu dans mon enfance. J’ai grandi dans l’arrière-pays niçois, dans un village de 3 500 habitants. Dans notre maison de campagne, avec mes deux sœurs aînées, nous ne manquions de rien. Mes parents étaient commerçants. Ils ont d’abord tenu un petit restaurant, puis l’ont revendu pour acheter un hôtel qu’ils ont exploité pendant près de huit ans. Mon père vendait du vin et du champagne, ma mère, comptable de métier, gérait les finances. En la voyant travailler, j’ai appris les bases de la gestion et de la comptabilité, et compris très tôt l’importance de l’argent. Mais ce qu’ils m’ont surtout transmis, c’est le goût de l’effort. Il vous reste 84.24% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Paul, 29 ans, développeur, 10 000 euros par mois : « J’épargne 75 % de mes revenus et les réinvestis immédiatement »
« La bonne paye ». Chaque semaine, « Le Monde » parle d’argent avec les jeunes. Que signifie « bien gagner sa vie » ? Comment se projettent-ils dans l’avenir ? Cette semaine, Paul raconte comment il fait fructifier son argent dans l’espoir d’atteindre, un jour, sa « liberté financière ».







