France
— Enquête
La façon dont est traité le dossier d’un magistrat de la Cour des comptes accusé de s’être masturbé devant une collègue révèle de fortes divergences au sein de la justice face aux violences sexistes et sexuelles.
L’affaire commence dans un bureau de la prestigieuse Cour des comptes, un jour de mars 2021. Sandrine*, haute fonctionnaire en détachement Rue Cambon, participe à une visioconférence dans le bureau d’un conseiller référendaire avec lequel elle a sympathisé. Selon son récit, le magistrat plaisante avec elle et débute « un jeu pour [la] déconcentrer lors de [son] intervention ».













