Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Emploi Emploi Emploi Management Management Management Un cadre sur deux dit utiliser l’intelligence artificielle au moins une fois par semaine, selon l’Association pour l’emploi des cadres. Mais certains mettent en cause l’intérêt de l’IA ou son impact sur le travail et l’environnement, au point, parfois, de la refuser en bloc. Article réservé aux abonnés « Il ne faudrait pas que ton refus d’utiliser les IAG [intelligences artificielles génératives] devienne un point de blocage pour la boîte. Soit, à la fin de l’année, tu montes dans le bateau, soit on verra ce qu’on fait. Soit tu veux le bien de ta famille, soit c’est ton confort perso. » Voilà, en substance, les directives reçues par Camille (les salariés désignés par le seul prénom ont requis l’anonymat) lors d’un récent entretien individuel. « En janvier 2025, mon monde s’est un peu écroulé, raconte cet ingénieur de 39 ans dans une petite entreprise de logiciels. Mon boss, addict à ChatGPT, a décidé de revoir tous les process, et d’obliger tout le monde à travailler avec l’IAG. » « Monter dans le bateau », « ne pas louper le train », « garantir la survie de l’entreprise » : telles sont les justifications qui reviennent dans la bouche de manageurs ou de chefs d’entreprise lorsqu’il s’agit de prendre le virage de l’intelligence artificielle. Après plusieurs années de flottement, pendant lesquelles la première obsession des DRH français consistait à former leurs salariés de manière très superficielle aux chatbots basiques et à les alerter sur leurs risques, vient le temps de la mise en pratique. Il vous reste 84.63% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
De la réticence au refus, ces cadres qui vivent mal l’injonction d’utiliser l’IA
Un cadre sur deux dit utiliser l’intelligence artificielle au moins une fois par semaine, selon l’Association pour l’emploi des cadres. Mais certains mettent en cause l’intérêt de l’IA ou son impact sur le travail et l’environnement, au point, parfois, de la refuser en bloc.












