Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Emploi Emploi Emploi Management Management Management Chronique Jules Thomas Journaliste au service Economie L’intelligence artificielle sert majoritairement à chercher des idées ou à alimenter des réflexions, à rédiger des rapports ou documents écrits, ou à obtenir une analyse sur un problème spécifique, explique, dans sa chronique, le journaliste du « Monde » Jules Thomas Publié aujourd’hui à 12h00 Temps de Lecture 2 min. Article réservé aux abonnés Carnet de bureau. Lors du recrutement comme pour le travail du quotidien, les salariés comme les employeurs s’emparent massivement des outils d’intelligence artificielle (IA). C’est ce que révèlent deux études de l’Association pour l’emploi des cadres (APEC), publiées jeudi 21 mai. La première a sondé, en mars, 2 000 cadres et 1 000 entreprises employant au moins un cadre sur leurs usages de l’IA, tandis que la seconde, consacrée aux pratiques de recrutement des entreprises, a été menée auprès de 1 150 entreprises de dix salariés et plus qui ont recruté des cadres en 2025. La moitié des cadres en poste déclarent utiliser au moins une fois par semaine un outil d’IA, soit une augmentation de 15 % par rapport à 2025. La proportion monte à 62 % chez les moins de 35 ans et à 55 % chez les manageurs, tandis qu’elle est de 38 % chez les plus de 55 ans. A quoi leur sert l’IA ? A chercher des idées ou à alimenter des réflexions pour 77 % de ces utilisateurs, à rédiger des rapports ou documents écrits pour 74 % d’entre eux, ou encore à obtenir une analyse sur un problème spécifique. Il faut dire que les employeurs les encouragent fortement : la part des entreprises de taille intermédiaire et grandes entreprises donnant accès à un outil d’IA professionnel a plus que doublé en un an, passant de 21 % à 45 %. Seules 19 % des TPE proposent un tel accès. Plus d’un quart des cadres disent avoir été formés en 2025, mais « ils souhaiteraient davantage de formations métier, et moins de formations générales sur le sujet, explique Hélène Garner, directrice des études de l’APEC. Beaucoup d’entreprises en sont au stade des chartes et de la diffusion de bonnes pratiques ». Sur le marché du travail, néanmoins, les compétences IA sont davantage recherchées : deux entreprises sur dix attachent de l’importance à la maîtrise des outils d’IA lors du recrutement d’un cadre, une demande particulièrement poussée chez les dirigeants de TPE. Les processus de recrutement sont d’ailleurs une assez bonne illustration de la démocratisation des outils : 31 % des cadres en recherche d’emploi ont utilisé l’IA pour les aider à obtenir un poste, contre 15 % en décembre 2024. Pour améliorer leurs CV et lettres de motivation, mais aussi pour se préparer à négocier leur salaire ou répondre à des tests de personnalité ou à des cas pratiques en entretien, des pratiques particulièrement en vogue. Il vous reste 22.22% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Un cadre sur deux utilise l’IA au travail une fois par semaine
CHRONIQUE. L’intelligence artificielle sert majoritairement à chercher des idées ou à alimenter des réflexions, à rédiger des rapports ou documents écrits, ou à obtenir une analyse sur un problème spécifique, explique, dans sa chronique, le journaliste du « Monde » Jules Thomas











