Emploi - Management ManagementLeadership et managementTribune. À l’ère de l’intelligence artificielle, l’immobilité peut priver les entreprises de réactivité, enfermer les salariés dans des postes trop étroits et fragiliser leur capacité à s’adapter aux transformations, prévient la directrice générale de LinkedIn France.Par Fabienne Arata, directrice générale de LinkedIn FrancePublié le 02/06/2026 à 07:15bookmark"À l’ère de l’IA, la stabilité peut encore être une force si elle donne un cadre. Elle devient une faiblesse si elle empêche les compétences de circuler", analyse Fabienne Arata, directrice générale de LinkedIn France.PHOTOPQR/LE MIDI LIBRE/MAXPPPNous parlons beaucoup de ce que l’intelligence artificielle va faire disparaître. Nous mesurons beaucoup moins ce qu’elle impose déjà de réorganiser. La révolution en cours ne bouscule pas seulement la nature du travail : elle en accélère radicalement le rythme. À mesure que l’IA se diffuse, la durée de vie des compétences s’effondre. Certaines deviennent critiques en quelques mois, d’autres obsolètes. Des métiers se recomposent en profondeur sans jamais changer de nom. Face à cette accélération, les entreprises se heurtent à un angle mort qu'elles ont trop longtemps sous-estimé : leur difficulté systémique à identifier, développer et faire circuler leurs talents internes..
Fabienne Arata, DG de LinkedIn France : "Face à l'IA, l'immobilisme sur les compétences aura un coût"
À l’ère de l’intelligence artificielle, l’immobilité peut priver les entreprises de réactivité, enfermer les salariés dans des postes trop étroits et fragiliser leur capacité à s’adapter aux transformations, prévient la directrice générale de LinkedIn France.
Face à l'IA, la durée de vie des compétences s'effondre : certaines deviennent critiques en mois, d'autres rapidement obsolètes. Les entreprises incapables de faire circuler leurs talents internes perdront réactivité et capacité d'adaptation aux transformations.









