Avant de potentiellement menacer des emplois, l’intelligence artificielle (IA) bouleverse déjà le travail, dans de nombreux secteurs d’activité. Les cadres sont les plus concernés, et se saisissent de plus en plus des outils d’IA : un sur deux en utilise au moins une fois par semaine, selon une étude de l’Association pour l’emploi des cadres, soit une augmentation de 15 % par rapport à 2025.

Les employeurs cherchent, de leur côté, à accélérer leurs plans de formation à ces outils, et encouragent leurs salariés à les adopter dans leur quotidien, pour gagner du temps.

Vous êtes salarié ou cadre, et vous refusez ou envisagez de refuser ces injonctions ? Pourquoi ? Est-ce pour des raisons éthiques, environnementales, ou craignez-vous de perdre le sens de votre travail ? Ou vous avez testé ces outils, et ils vous ont déçu, voire fait perdre du temps ? Craignez-vous pour l’avenir de votre métier ?

Craignez-vous, enfin, d’être sanctionné, ou de vous voir entravé dans votre évolution professionnelle ? Quelles sont les réactions de vos collègues et de votre hiérarchie face à cette réticence ?

Votre témoignage, que nous lirons avec attention, pourra être utilisé dans le cadre d’un article à paraître dans Le Monde à ce sujet. N’oubliez pas de mentionner un numéro de téléphone ainsi qu’une adresse électronique que vous consultez souvent, car nous pourrions être amenés à vous contacter pour des précisions. Votre anonymat sera préservé si vous en faites la demande.