Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Le Goût du Monde Le Goût du Monde Le Goût du Monde Gastronomie Gastronomie Gastronomie Alors qu’elle sort un nouveau livre avec sa mère, l’autrice se réjouit de la place prise dans l’Hexagone par la gastronomie de son pays, l’Inde, depuis les années 1970. Même si les Français ont encore, selon elle, beaucoup à découvrir. Article réservé aux abonnés Beena Paradin Migotto, 52 ans, et sa mère, Padmavathi Paradin, 80 ans, sont attablées côte à côte. Et l’on reste troublé par leur ressemblance : même sourire désarmant, même taille menue, et même gourmandise. Témoin, un livre conçu à quatre mains, Inde. Carnet de cuisine d’une famille du Kerala (Editions de La Martinière, 224 pages, 25,90 euros), une édition largement remaniée d’un ouvrage paru en 2009, Inde intime et gourmande. Entre les deux publications, Beena Paradin Migotto, diplômée de l’Essec qui dirige son propre cabinet de consultants, s’est un peu plus rapprochée des fourneaux. Elle a écrit d’autres livres de cuisine, créé une marque alimentaire végétarienne et collaboré à la conception d’une gamme indienne pour les épices Roellinger. Dans le même temps, les Français ont commencé à prendre davantage au sérieux la cuisine indienne. Et les restaurants aux décors léchés, aux cartes affûtées se sont multipliés comme des petits naans. Pour parler de cet essor, on s’attable chez Jugaad. Ce bistrot, créé en 2021 par le chef Manoj Sharma dans le centre de Paris, se distingue par son application dans le travail des épices (importées et broyées sur place chaque semaine) ainsi que ses cuissons dans des fours traditionnels « tandoor ». Il vous reste 82.92% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Beena Paradin Migotto, experte culinaire : « Les chefs français pourraient évidemment puiser dans le formidable répertoire indien »
Alors qu’elle sort un nouveau livre avec sa mère, l’autrice se réjouit de la place prise dans l’Hexagone par la gastronomie de son pays, l’Inde, depuis les années 1970. Même si les Français ont encore, selon elle, beaucoup à découvrir.






