Secret-défenseChronique. Laisser chaque branche militaire gérer ses propres acquisitions au nom de la souplesse : si l’idée semble séduisante, elle est dangereuse car prive d’une vision globale. Publié le 04/06/2026 à 12:00bookmarkLa ministre des Armées Catherine Vautrin, à l'Elysée, le 6 mai 2026.REUTERS/Alice SaccoIl y a un mot que j’ai entendu toute ma carrière au sein du ministère des Armées, c’est celui de subsidiarité. Dans le dictionnaire, la subsidiarité, c’est "en droit administratif, un principe de délégation verticale des pouvoirs". Autrement dit, prendre les décisions au niveau le plus bas possible, ne remontant au niveau supérieur que si nécessaire. Ce principe est louable et doit être appliqué chaque fois que possible afin de fluidifier les processus de décision. Mais en termes de défense, chaque processus a son utilité, et ses limites. Surtout en matière de finances..
Budget des armées : les limites de la subsidiarité, par Emmanuel Chiva
Laisser chaque branche militaire gérer ses propres acquisitions au nom de la souplesse : si l’idée semble séduisante, elle est dangereuse car prive d’une vision globale.













