Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Hausse des prix des carburants Hausse des prix des carburants Hausse des prix des carburants Le conseil des prélèvements obligatoires, désormais présidé par Amélie de Montchalin, recommande de ne pas compenser la hausse du coût du pétrole par un geste fiscal. Son nouveau rapport, dévoilé mercredi, pousse en revanche l’exécutif à alléger les taxes sur l’électricité. Article réservé aux abonnés Dans sa bataille politique autour des carburants, Sébastien Lecornu a trouvé un nouvel allié : le conseil des prélèvements obligatoires, une institution liée à la Cour des comptes et désormais présidée par son ancienne ministre des comptes publics, Amélie de Montchalin. Face à l’envolée des prix provoquée par la guerre au Moyen-Orient, ce groupe d’une quinzaine d’experts pousse le premier ministre à tenir bon, et ne surtout pas baisser les taxes sur l’essence et le gazole pour limiter l’impact sur les consommateurs. C’est pourtant la réclamation numéro un du Rassemblement national. Les aides ciblées accordées par le gouvernement aux routiers, aux pêcheurs, etc., ne sont « pas à la hauteur des difficultés des Français », répètent ses dirigeants sur tous les plateaux. Selon eux, la solution consiste à ramener la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) sur les carburants de 20 % à 5,5 %, et de manière « pérenne », pour diminuer vraiment les prix à la pompe. Erreur totale, juge le conseil des prélèvements obligatoires dans son rapport sur la fiscalité énergétique publié mercredi 3 juin. « A court terme, l’utilisation de l’outil fiscal pour compenser les fluctuations du prix des énergies fossiles serait contre-productive », écrivent les experts. Il vous reste 73.81% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.