L’intérieur du centre pénitentiaire d’Alençon-Condé-sur-Sarthe (Orne), le 6 octobre 2025. JEAN-FRANCOIS MONIER / AFP

« On les entasse, on les piétine, on les violente et on espère qu’ils sortent meilleurs. » La formule de leur avocate résume la plainte déposée jeudi à Alençon par six détenus de Condé-sur-Sarthe (Orne), qui accusent la direction de cette prison ultrasécurisée « d’entretenir un régime de pression psychologique et de domination », a appris, mardi 2 juin, l’Agence France-Presse (AFP) de source proche du dossier.

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Le chef d’établissement et ses équipes sont accusés de volontairement « humilier » et « déshumaniser » les personnes incarcérées au quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO), afin de briser leur résistance, selon des éléments de cette plainte dont l’AFP a eu connaissance.