Société JusticeSociété. Quatre ans après la mort du militant corse Yvan Colonna, agressé dans la salle de sport de la maison centrale, surveillants pénitentiaires et personnels médicaux s'inquiètent de dysfonctionnements persistants. Publié le 02/06/2026 à 05:45bookmarkUn policier à l'entrée de la prison d'Arles (Bouches-du-Rhône), le 3 janvier 2025.PHOTOPQR/LA PROVENCE/MAXPPP28 janvier 2019, 8h30. Une fourgonnette de police dépose Lofty Boussouak, 27 ans, au palais de justice de Tarascon (Bouches-du-Rhône). Le jeune homme, jusqu'alors détenu au centre pénitentiaire de Béziers (Hérault), doit être entendu par un juge pour sa participation présumée au "gang des pirates des autoroutes" - un groupe criminel qui braquait les propriétaires de voitures de luxe le long de l’A7 et de l’A9. Mais à son arrivée, deux complices armés attaquent le véhicule. Le pare-brise est criblé de cinq balles, dont une manque miraculeusement sa cible et vient se loger dans l'appui-tête du conducteur. Les trois fonctionnaires de l’administration pénitentiaire s’en sortent indemnes ; mais Lofty Boussouak réussit à prendre la fuite. Au terme d'une cavale de six mois, il sera finalement arrêté dans le Gard et condamné à 25 ans de réclusion criminelle pour ces faits. .