Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Société Société Société Prisons Prisons Prisons Dans un rapport publié jeudi 9 juillet, l’autorité indépendante alerte sur une « logique d’intimidation et d’abus de pouvoir » des surveillants, dans le quartier de lutte contre la criminalité, mais aussi des propos racistes, au sein de la prison de l’Orne. Article réservé aux abonnés Considéré comme l’une des deux vitrines de la lutte contre la criminalité organisée, le centre pénitentiaire d’Alençon-Condé-sur-Sarthe (Orne) fait l’objet, jeudi 9 juillet, d’un communiqué de la contrôleuse générale des lieux de privation de liberté particulièrement alarmant. Du 4 au 7 mai, Dominique Simonnot, accompagnée de six contrôleurs, a réalisé une visite surprise du quartier de lutte contre la criminalité organisée, créé au sein de la prison ornaise en novembre 2025, quelques mois après celui de l’établissement de Vendin-le-Vieil (Pas-de-Calais). Alertée par « une violation grave des droits fondamentaux des personnes privées de liberté », la contrôleuse générale a choisi de rendre « immédiatement public le contenu de [ses] observations », qui ont été adressées au ministre de la justice. Ce dernier a deux semaines pour faire connaître ses réponses. Ces quartiers ultrasécurisés, aux conditions de détention particulièrement strictes (isolement, parloir avec Hygiaphone, promenade limitée à cinq personnes, fouilles systématiques…), ont été imaginés par l’administration pénitentiaire pour isoler de tout contact avec l’extérieur des détenus particulièrement dangereux, impliqués notamment dans la criminalité organisée ou le trafic de stupéfiants. Il vous reste 82.48% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
La contrôleuse générale des lieux de privation de liberté dénonce les « violences systémiques » pratiquées contre les détenus à la prison de Condé-sur-Sarthe
Dans un rapport publié jeudi 9 juillet, l’autorité indépendante alerte sur une « logique d’intimidation et d’abus de pouvoir » des surveillants, dans le quartier de lutte contre la criminalité, mais aussi des propos racistes, au sein de la prison de l’Orne.








