Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Les Décodeurs Les Décodeurs Pour comprendre Pour comprendre Pour comprendre Le nouveau congé supplémentaire de naissance entre en vigueur le 1ᵉʳ juillet, mais certains détails pratiques n’ont été fixés par décret que dimanche. Qui y a droit ? Quand faut-il prévenir son employeur ? Comment l’indemnité sera-t-elle calculée ? Les Décodeurs passent en revue les principales questions qui se posent. Article réservé aux abonnés Pour de nombreux parents ayant accueilli un enfant ces derniers mois, cinq décrets parus au Journal officiel ce dimanche 31 mai marquent la fin d’une longue attente. En précisant les modalités du « congé supplémentaire de naissance », ces textes ouvrent en effet la voie à son entrée en vigueur, à compter du 1er juillet. Ils fixent notamment à un mois le délai à respecter pour prévenir son entreprise. Les parents salariés souhaitant bénéficier de ce nouveau dispositif dès le premier jour doivent donc adresser leur demande à leur employeur lundi 1er juin, par une lettre recommandée avec accusé de réception ou par un courrier remis en main propre, contre récépissé. Instauré par le budget 2026 de la « Sécu », ce congé d’un ou deux mois a pour objectif de « favoriser le bien-être de l’enfant, de soutenir un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle, et de renforcer l’implication des deux parents dans l’accueil de l’enfant », dans un contexte de « baisse de la natalité », a expliqué le gouvernement. Comment profiter, en pratique, de ce nouveau droit, qui vient s’ajouter aux congés rémunérés existants de maternité, de paternité et d’adoption ? Le point sur les détails inscrits dans la loi et dans les décrets.
Congé de naissance : les réponses à vos questions, à un mois de l’entrée en vigueur
Le nouveau congé supplémentaire de naissance entre en vigueur le 1ᵉʳ juillet, mais certains détails pratiques n’ont été fixés par décret que dimanche. Qui y a droit ? Quand faut-il prévenir son employeur ? Comment l’indemnité sera-t-elle calculée ? Les Décodeurs passent en revue les principales questions qui se posent.







