Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Emploi Emploi Emploi Management Management Management Depuis mars, la loi Rixain impose aux entreprises françaises d’au moins 1 000 salariés d’atteindre le quota de 30 % de femmes parmi les cadres dirigeants et les instances de direction. Une obligation qui porte déjà ses fruits, même si elle ne s’accompagne pas encore forcément d’un vrai changement dans la culture d’entreprise. Article réservé aux abonnés « Dans le monde, c’est la seule loi de ce type qui existe, souligne Marie-Pierre Rixain. Cela peut sembler un peu prétentieux de dire cela mais c’est vrai. » La députée Renaissance savoure les premières retombées de sa loi homonyme d’accélération de l’égalité hommes-femmes au sein des entreprises. Entrée en vigueur en 2021, la loi Rixain s’est donné pour objectif d’accompagner dans la féminisation de leur encadrement, sur un temps long – dix ans –, les sociétés de plus de 1 000 salariés, en posant plusieurs jalons. Depuis mars, elle est entrée dans sa dernière ligne droite en les obligeant à compter 30 % de femmes parmi leurs cadres dirigeants et leurs instances de direction. Un ratio qui doit atteindre 40 % en mars 2029. « C’est une autre histoire qui commence », explique l’élue, en sous-entendant que l’objectif est bien de faire voler en éclats le « plafond de verre ». « Il ne s’agit plus seulement d’introduire la parité dans les processus de recrutement mais bien de donner leur place aux femmes au cœur du pouvoir économique de l’entreprise. » D’ailleurs, les directions qui ne se conformeront pas à la loi peuvent s’attendre à des sanctions financières dès 2031, avec une amende qui pourra atteindre 1 % de la masse salariale. Il vous reste 80.43% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Féminisation des instances dirigeantes : une longue lutte pour briser le plafond de verre
Depuis mars, la loi Rixain impose aux entreprises françaises d’au moins 1 000 salariés d’atteindre le quota de 30 % de femmes parmi les cadres dirigeants et les instances de direction. Une obligation qui porte déjà ses fruits, même si elle ne s’accompagne pas encore forcément d’un vrai changement dans la culture d’entreprise.










