Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Canada Canada Canada La tenue d’une consultation en octobre dans la province ouvre une séquence politique périlleuse, nourrie par le ressentiment d’une partie de l’Ouest canadien envers le pouvoir fédéral. Pour autant, le succès du mouvement séparatiste reste très hypothétique. Article réservé aux abonnés Le premier ministre canadien durcit le ton. Lundi 25 mai, Mark Carney a mis en garde le gouvernement de l’Alberta contre la tenue d’un référendum sur l’avenir de cette province de l’ouest au sein du Canada, fustigeant un « bluff très dangereux ». Celui qui fut gouverneur de la Banque d’Angleterre (2013-2020) a même brandi l’épouvantail du Brexit pour souligner les effets potentiels d’un tel scrutin. « J’ai vu de mes yeux ce qui s’est passé au Royaume-Uni. (…) Dix ans plus tard, ils sont encore en train d’essayer de défaire ce pour quoi les gens ne pensaient même pas voter », a-t-il déclaré. Le débat sur le futur de l’Alberta s’accélère depuis le 21 mai, lorsque la première ministre de la province, Danielle Smith (Parti conservateur uni, droite), ancienne journaliste de 55 ans, a ajouté à un référendum déjà prévu le 19 octobre – consacré principalement à l’immigration – une question en lien avec la sécession de la province. L’annonce est intervenue après le rejet, par un juge, d’une pétition citoyenne du mouvement souverainiste de droite Alberta Prosperity Project, lancée en juillet 2025. Il vous reste 79.25% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.