Une boutique Okaidi à Lyon (Rhône), le 27 janvier 2026. JEFF PACHOUD / AFP

Dans le cadre de son redressement judiciaire en cours, l’enseigne de prêt-à-porter Okaïdi a annoncé, mardi 26 mai, prévoir jusqu’à 290 suppressions de postes et la fermeture d’une soixantaine de magasins en France. L’entreprise spécialiste des vêtements pour enfants compte actuellement 2 000 collaborateurs en France.

Ce plan vise à répondre à « un environnement durablement dégradé », avec notamment la baisse de la natalité, « la pression sur le pouvoir d’achat des familles », ou encore « l’essor de la seconde main et la concurrence de l’ultra fast fashion », a souligné dans un communiqué Okaïdi.

En février, le tribunal de commerce de Lille avait placé en redressement judiciaire le groupe IDKids, propriétaire d’Okaïdi (vêtements pour les 3-14 ans) et Obaïbi (0-3 ans), ainsi que ses filiales Oxybul (jeux d’éveil) et IDLog, qui gère ses deux plateformes logistiques à Roubaix (Nord) et Dagneux (Ain).

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