Onze ans après son dernier roman, l’auteur revient avec “Quelqu’un comme nous”, dans lequel un homme part à Washington DC sur les traces de celui qu’il pense être son père. Un long processus d’écriture qui lui a permis de s’interroger sur sa relation à ses écrits et ses personnages. Américain d’origine éthiopienne, Dinaw Mengestu a aussi vécu en France. Photo Anne-Emmanuelle Robicquet Par Caroline Pernes Réservé aux abonnés Publié le 26 mai 2026 à 14h00 En cette fin d’après-midi, la lumière tombe doucement dans les locaux parisiens d’Albin Michel. Dinaw Mengestu arrive légèrement essoufflé. En retard, les manches retroussées, il refuse un verre d’eau. Straight to business. L’écrivain américain d’origine éthiopienne est à Paris pour quelques jours, le temps d’assurer la promotion de son nouveau roman, Quelqu’un comme nous, et il sort tout juste d’une autre interview. La ville lui est familière — sa femme est française et il a habité cinq ans dans le 18ᵉ arrondissement. La langue française également, mais, fatigué, il lui arrive de trébucher sur un mot, se reprenant en anglais. Son précédent livre, Tous nos noms, date de 2015. Il lui aura fallu Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Ou Offre exclusive : 0,99€ par mois pendant 3 mois Voir toutes nos offres Livres Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner
Le romancier Dinaw Mengestu : “On ne peut plus présenter les États-Unis comme un pays de rêve, ou même un pays de droit”
Onze ans après son dernier roman, l’auteur revient avec “Quelqu’un comme nous”, dans lequel un homme part à Washington DC sur les traces de celui qu’il pense être son père. Un long processus d’écriture qui lui a permis de s’interroger sur sa relation à ses écrits et ses personnages.












