Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Pertes et profits Pertes et profits Pertes et profits Chronique Isabelle Chaperon Chroniqueuse au service Economie La firme californienne, en crise, a annoncé son rachat par le géant chinois de la fast-fashion, désireux d’améliorer son image. L’annonce a fait bondir les fashionistas puisque Shein est l’incarnation des dérives environnementales que l’entreprise prétend combattre, observe Isabelle Chaperon, chroniqueuse au service Economie du « Monde ». Publié aujourd’hui à 10h54 Temps de Lecture 1 min. Article réservé aux abonnés Toutes les mains tendues sont-elles bonnes à saisir ? La réponse doit être affirmative pour Everlane, une marque californienne de vêtements créée en 2011, devenue une référence sur le segment de la mode durable aux Etats-Unis. Son fil conducteur, la « transparence radicale » sur les prix, les sources d’approvisionnements et les modes de fabrication de ses jeans et autres polos rayés. Alors que diable cette marque éthique vient-elle faire dans le panier de Shein ? La firme de San Francisco a annoncé, vendredi 22 mai, dans un mémo interne, son rachat par le roi chinois de la fast-fashion, symbole de toutes les dérives environnementales contre lesquelles elle prétend lutter, auxquelles s’ajoute le scandale des poupées à caractère pédopornographique découvertes sur sa place de marché, à l’automne 2025. Le prix n’a pas été divulgué, mais il tournerait autour de 100 millions de dollars (86 millions d’euros). Loin de la valorisation de 250 millions de dollars évoquée en 2016. En crise et croulant sous une dette élevée, Everlane a été mise en vente par son principal actionnaire entré au capital en 2020, le fonds de capital-investissement L Catterton, soutenu par LVMH. Et c’est Shein, désireux de redorer son blason à bon compte, qui a remporté l’affaire. Il vous reste 51.44% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Everlane : « Que diable cette marque de mode éthique vient-elle faire dans le panier de Shein ? »
CHRONIQUE. La firme californienne, en crise, a annoncé son rachat par le géant chinois de la fast-fashion, désireux d’améliorer son image. L’annonce a fait bondir les fashionistas puisque Shein est l’incarnation des dérives environnementales que l’entreprise prétend combattre, observe Isabelle Chaperon, chroniqueuse au service Economie du « Monde ».












