Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Planète Planète Planète Canicules et vagues de chaleur Canicules et vagues de chaleur Canicules et vagues de chaleur Le directeur de recherche (CNRS) à l’Ecole normale supérieure revient, dans un entretien au « Monde », sur les conditions climatiques qui permettent au pays de connaître des températures inédites pour la saison. Il rappelle la nécessité d’agir politiquement contre le réchauffement. Article réservé aux abonnés L’épisode de chaleur qui touche la France continue de monter en puissance. Lundi 25 mai, les températures ont atteint 32 à 35 °C sur la majorité du pays, avec des pointes à 36 °C dans l’Ouest. Météo France a placé huit départements de l’Ouest en vigilance orange canicule pour mardi, soit une chaleur intense susceptible de constituer un risque sanitaire. Lundi, 18 départements de l’Ouest et d’Ile-de-France étaient placés en vigilance jaune. C’est la première fois que ce dispositif est activé si tôt dans l’année. Le climatologue Christophe Cassou, directeur de recherche (CNRS) à l’Ecole normale supérieure, analyse ce coup de chaud exceptionnel et appelle à accélérer la réduction des émissions de gaz à effet de serre et l’adaptation à ce qu’il qualifie d’« ovnis climatiques ». Comment caractérisez-vous cet épisode de chaleur ? Cet épisode est frappant par son intensité (avec des températures supérieures à 35 °C), sa précocité, sa durée (une dizaine de jours) et son étendue régionale, puisqu’il touche toute l’Europe de l’Ouest, dont le Royaume-Uni et l’Irlande. Les valeurs atteintes sont supérieures aux normales de + 10 à 15 °C et elles battent de précédents records de 2 ou 3 °C. Il vous reste 81.55% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Christophe Cassou, climatologue : « Cet épisode de chaleur est un événement sans précédent, il a de l’ordre d’une chance sur 1 000 de survenir dans l’année »
Le directeur de recherche (CNRS) à l’Ecole normale supérieure revient, dans un entretien au « Monde », sur les conditions climatiques qui permettent au pays de connaître des températures inédites pour la saison. Il rappelle la nécessité d’agir politiquement contre le réchauffement.














