Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Planète Planète Planète Climat Climat Climat L’épisode exceptionnel traversé par la France illustre autant la précocité des fortes chaleurs en raison du dérèglement climatique que la force croissante des basculements météorologiques Article réservé aux abonnés En l’espace de quelques jours, la France est passée d’un ressenti automnal à une chaleur estivale ; du pull au tee-shirt en somme. Après un début de mai marqué par des températures fraîches et des perturbations répétées, le thermomètre s’envole désormais au-delà de 30 °C dans la majorité du pays, touchant particulièrement l’Ouest. Cet épisode exceptionnel illustre autant la précocité des fortes chaleurs en raison du dérèglement climatique que la brutalité croissante des basculements météorologiques. La chaleur va progressivement s’étendre et s’intensifier tout au long du week-end de la Pentecôte, avec un pic attendu lundi 25 mai ou mardi 26. Des pointes à plus de 35 °C sont attendues lundi dans le Sud-Ouest, en particulier dans le sud de l’Aquitaine. La chaleur remontant le long du littoral atlantique, le mercure devrait également atteindre 35 °C à Nantes, 34 °C à La Rochelle et 33 °C à Brest (Finistère), soit des valeurs de 10 °C à 15 °C au-dessus des normales. Vendredi, Capbreton (Landes) a déjà enregistré 35,2 °C, Belin-Béliet (Gironde) 35,1 °C et Angoulême 32,9 °C. Dans tout l’Ouest, des records pour un mois de mai sont déjà tombés, comme à La Roche-sur-Yon, vendredi, ou devraient l’être. Il vous reste 77.63% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.