Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Les Décodeurs Les Décodeurs Canicules et vagues de chaleur Canicules et vagues de chaleur Canicules et vagues de chaleur Précocité, intensité, étendue… Plusieurs indicateurs rendent l’épisode de fortes chaleurs qui touche la France particulièrement inédit. Des records ont été battus, mardi, dans 44 stations météo. Article réservé aux abonnés Depuis plusieurs jours, la France connaît un épisode de chaleur intense. A ceux qui s’interrogent sur son caractère exceptionnel, Météo-France a apporté une réponse sans ambiguïté dans son bulletin du mardi 26 mai : cet épisode est « totalement inédit » et « d’un niveau caniculaire » pour une fin de mois de mai. Les Décodeurs vous expliquent pourquoi, données et graphiques à l’appui. Première particularité de cet épisode de fortes chaleurs : son intensité. A l’échelle de la France, le lundi 25 mai « a été la journée la plus chaude enregistrée pour un mois de mai depuis le début des mesures », en 1947, indique Météo-France. L’indicateur thermique national, calculé à partir de la moyenne des températures de jour comme de nuit dans trente stations réparties du territoire, a atteint 24,6 °C lundi. Ce chiffre est monté à 24,72 °C pour la journée du mardi. Sur l’ensemble du territoire, les températures observées ont donc largement dépassé les normales de saison, avec un écart à la moyenne 1991-2020 s’élevant à + 7,6 °C pour cette journée du mardi 26 mai et + 7,5 °C pour celle de lundi. Il vous reste 73.98% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
L’épisode de fortes chaleurs est-il si exceptionnel pour la saison ? La réponse en graphiques
Précocité, intensité, étendue… Plusieurs indicateurs rendent l’épisode de fortes chaleurs qui touche la France particulièrement inédit. Des records ont été battus, mardi, dans 44 stations météo.












