Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Syndicats Syndicats Syndicats Si les organisations de salariés saluent généralement les efforts au profit des travailleurs les plus exposés, ils appellent à la réouverture des négociations salariales, et certains demandent au gouvernement des actions fortes « pour refroidir les prix ». Article réservé aux abonnés Soit ils se disent partagés, soit ils jugent le geste très insuffisant. Les syndicats réagissent de façon contrastée aux annonces gouvernementales, dévoilées jeudi 21 mai, sur les mesures visant à amortir le choc inflationniste sur les carburants. Le fait de concentrer les efforts au profit des travailleurs les plus exposés est, généralement, salué, mais plusieurs organisations regrettent qu’il y ait encore de nombreux laissés-pour-compte, tandis que d’autres réclament des décisions plus énergiques sur les prix ou les prélèvements obligatoires. Bien que ses marges de manœuvre budgétaires soient plus que réduites du fait de la dégradation des comptes publics, l’exécutif a pris quelques dispositions qui bénéficient à certains salariés : augmentation des « indemnités kilométriques » pour les aides à domicile et des agents du public tributaires de leur véhicule pour travailler, relèvement du plafond de la prime défiscalisée (de 300 à 600 euros) que les entreprises peuvent accorder à des collaborateurs dépendant de leur voiture pour se rendre à leur poste, etc. Il vous reste 75.27% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.