Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Argent & Placements Argent & Placements Argent & Placements Vie quotidienne Vie quotidienne Vie quotidienne La hausse des prix du carburant a conduit le gouvernement à mettre en place un certain nombre d’aides dans un contexte de reprise de l’inflation. Article réservé aux abonnés Le retour de l’inflation et particulièrement la hausse des prix du carburant entraînée par la guerre au Moyen-Orient ont conduit les pouvoirs publics à mettre en place plusieurs mesures pour aider le budget des ménages et certains professionnels et entreprises. Prix repère de vente du gaz Le mois de mai avait été marqué par une augmentation moyenne de 15,4 % TTC du prix repère de vente de gaz, en conséquence des premières semaines de la guerre en Iran. Depuis, une baisse des prix a pu être constatée sur les marchés du gaz. La Commission de régulation de l’énergie (CRE) publie tous les mois un prix repère de vente de gaz naturel pour les consommateurs résidentiels, depuis que les tarifs réglementés du gaz ont pris fin au 30 juin 2023. La CRE a précisé, le 11 mai, que la part « approvisionnement » va évoluer au 1er juin. Cela est la conséquence d’une baisse des prix sur les marchés du gaz en avril. Ainsi, le prix repère de vente de gaz baissera au 1er juin en moyenne de 4,8 % TTC, ce qui le portera à 152,86 euros/MWh TTC (contre 160,54 euros/MWh TTC au 1er mai). La CRE évalue que cela aura pour conséquence une diminution de 1,26 euro TTC en moyenne sur les factures du mois de juin. Cette baisse concerne les consommateurs dont les offres sont indexées au prix repère de vente de gaz. Les ménages qui ont souscrit une offre à prix fixe ne sont donc, quant à eux, pas concernés par cette évolution. Aides carburant Face à la hausse des coûts de l’énergie, l’Etat met en place plusieurs aides carburant pour accompagner les particuliers et les professionnels les plus touchés par la hausse des prix à la pompe. Sont concernés les travailleurs « grands rouleurs », les pêcheurs professionnels, les transporteurs routiers, les agriculteurs, les entreprises du BTP ainsi que les secteurs de la pêche, du transport et de l’agriculture, les aides à domicile, les taxis et les transports fluviaux. Par ailleurs, la prime carburant, qui peut être versée au salarié par son employeur, est simplifiée et relevée. Elle passe de 300 euros à 600 euros, sans fiscalité, sans charges sociales, sans conditions (pas de justificatif à fournir, plus de contrainte sur le lieu de résidence ou sur l’existence d’un mode collectif de transport, plus de contrainte sur le cumul avec d’autres primes). Le détail des aides est disponible sur le site aides-carburant.gouv.fr. Il vous reste 55.55% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.