Publié le 22/05/2026 09:06
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Les Espagnols Javier Calvo et Javier Ambrossi et le Belge Lukas Dhont ont marqué la Croisette autant par leur jeunesse que par l'ambition de leurs films. Si elles traitent de sujets sensibles, ces œuvres sont particulièrement troublantes.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription de la chronique ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder en intégralité.
La bola negra, troisième film espagnol en lice pour la Palme d'or cette année, est un petit ovni sur la Croisette. Il est servi par une actrice espagnole mythique Penélope Cruz, qui a fait sensation sur les marches, comme à chacune de ses apparitions d'ailleurs. C'est une habituée du festival de Cannes, elle a déjà remporté le prix d'interprétation féminine pour Volver en 2006. Les deux jeunes réalisateurs, Javier Calvo et Javier Ambrossi, eux, sont sélectionnés à Cannes pour la première fois. "Ils sont vraiment spéciaux tous les deux et je pense qu'ils font partie des plus jeunes réalisateurs du festival de Cannes. L'un d'eux a 28 ans à peine, c'est incroyable. C'est un film important en particulier pour les jeunes, ça leur permet de comprendre plein de choses vis-à-vis du passé en espérant que les mêmes choses ne se reproduisent pas", s'est enthousiasmée Penélope Cruz.














