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Publié le 22 mai 2026 à 15:59. / Modifié le 22 mai 2026 à 15:59.
Troisième film et troisième présence à Cannes pour le cinéaste belge Lukas Dhont. Qui met en scène, dans «Coward», la rencontre de deux beaux jeunes hommes rêvant d’amour et de grâce dans l’horreur de la Grande Guerre
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Publié le 22 mai 2026 à 15:59. / Modifié le 22 mai 2026 à 15:59.

"Coward" à Cannes : Lukas Dhont cherche à convaincre avec une histoire d’amour durant la Grande Guerre

Cannes : “Coward”, de Lukas Dhont, de la lumière dans les tranchées de la Première Guerre mondiale

‘Coward’ Review: Lukas Dhont Brings His Signature Aching Sensuality to the War-is-Hell Genre, and Makes His Most Satisfying Film to Date

‘Coward’ Review: Lukas Dhont’s Third and Most Ambitious Feature Sticks Soldiers in a Tortured Queer Love Story Mired in Emotional Fraudulence

Festival Cannes, Lukas Dhont: "Abbiamo sepolto tenerezza maschile per paura di essere chiamati codardi"

«Coward», marciare per un’idea di mascolinità | il manifesto

Director Lukas Dhont on Queer World War I Romance ‘Courage’: ‘It’s a Part of History I Hadn’t Seen Portrayed’

Coward review – soldiers find escapism and romance in wartime theatrical troupe

Cannes 79, giorno 10. Maschi, gay, corpi, amore e guerra: più Los Javis di Dhont

Festival de Cannes: le Belge Lukas Dhont remporte le prix du Cinéma Positif