Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Festival de Cannes 2026 Festival de Cannes 2026 Festival de Cannes 2026 La 65ᵉ édition de la section parallèle s’est avérée plutôt décevante avec des films sages et sans surprises, empruntant les mêmes boucles de narration. Article réservé aux abonnés Bonne nouvelle pour le jeune cinéma français : c’est un très beau film de mise en scène qui a remporté le Grand Prix de la Semaine de la critique, mercredi 20 mai, La Gradiva, premier long-métrage de la trentenaire Marine Atlan. Cette œuvre audacieuse, qui mêle deux récits, l’un naturaliste (un voyage de classe à Naples, en Italie), l’autre romanesque (un lycéen en proie aux doutes, interprété par Colas Quignard), sortira en salle le 4 novembre – distribué par Tandem. Cheffe opératrice, Marine Atlan a notamment signé l’image de Jessica Forever (2019), de Jonathan Vinel et Caroline Poggi, de L’Engloutie (2025), de Louise Hémon. Le jury, présidé par la réalisatrice indienne Payal Kapadia, a remis le Prix révélation de la Fondation Louis-Roederer à Viva, de (et avec) l’Espagnole Aina Clotet. Ce film cru et fantasque suit les aventures d’une quadra qui sort d’un cancer du sein et cherche à profiter de la vie. La réalisatrice et scénariste ose et tente quelque chose, tout en menant un récit convenu. Le comique de situation ne fonctionne pas toujours, pour des raisons de montage et avec une accumulation de scènes trop courtes. Il vous reste 69.79% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
A Cannes, « La Gradiva », de Marine Atlan, remporte le Grand Prix de la Semaine de la critique
La 65ᵉ édition de la section parallèle s’est avérée plutôt décevante avec des films sages et sans surprises, empruntant les mêmes boucles de narration.














