Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Industrie automobile Industrie automobile Industrie automobile Au défi de retrouver sa rentabilité, le constructeur a présenté jeudi des lignes directrices qui associent pick-up thermiques ultra-puissants pour les Etats-Unis, une 2 CV frugale en Europe et des partenariats chinois et indiens. Article réservé aux abonnés Les applaudissements ont fusé deux fois, lors de la présentation du plan stratégique de Stellantis par son directeur général, Antonio Filosa, jeudi 21 mai. Investisseurs, analystes financiers, banquiers et une cinquantaine de journalistes étaient conviés au siège américain du groupe à Auburn Hill, près de Detroit (Michigan), pour en découvrir les lignes directrices, dix-huit longs mois après le départ de Carlos Tavares. La première salve a salué le lancement d’une nouvelle catégorie de véhicules pour le marché américain, les « muscle trucks » : les Ram Rumble Bee, des pick-up ultra-puissants, équipés de moteur V8, plus bas sur roues, pour rivaliser avec des voitures de course. Le triomphe du bruit, des hydrocarbures et de l’huile de vidange pour passer de zéro à 100 km/heure en 5 secondes. La deuxième vague d’applaudissements a retenti à l’annonce du retour de la 2 CV, cette fois, en version électrique. L’anti-thèse des « muscle trucks ». Bouille ronde, jaune éclatant, frugale, elle incarne une nouvelle catégorie de véhicules que Stellantis va lancer en Europe, les « e-car », petites voitures à moins de 15 000 euros. Deux continents, deux ambiances, qui paraissent difficiles à concilier dans un même groupe. Il vous reste 83.21% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.