L
’industrie automobile a toujours été cyclique. Aux périodes fastes succédaient à intervalles réguliers des reculs spectaculaires des ventes et des profits, en fonction de la conjoncture ou des phases de renouvellement des modèles. La séquence que le secteur traverse aujourd’hui n’a rien à voir avec les soubresauts du passé. La crise est structurelle, et la façon dont les marques françaises vont pouvoir se sortir de l’ornière reste incertaine. Alors que Renault et Stellantis (Peugeot, Citroën, Fiat, Chrysler, Opel…) pavoisaient jusqu’à peu avec des rentabilités inédites dans le secteur, les deux constructeurs ont subi au premier trimestre de lourdes pertes semestrielles de plusieurs milliards d’euros.
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« Les constructeurs cherchent à éluder leurs responsabilités sur le marasme actuel du marché automobile »






