Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Union européenne Union européenne Union européenne La croissance de la zone euro ne devrait pas dépasser 0,9 % en 2026, tandis que l’inflation devrait culminer à 3 %, au détriment du pouvoir d’achat des ménages. Bruxelles redoute également des pénuries de produits pétroliers raffinés, hélium et engrais si le conflit au Moyen-Orient se prolonge. Article réservé aux abonnés Et revoilà la stagflation ! Dans ses dernières prévisions économiques publiées jeudi 21 mai, la Commission européenne s’attend à ce que le Vieux Continent fasse face, en 2026 et dans une moindre mesure en 2027, à cet état de croissance atone et d’inflation élevée, dont il est souvent difficile de s’extraire. La lutte contre la hausse des prix est en effet souvent mauvaise pour l’activité économique, et vice versa. « Le conflit au Moyen-Orient a provoqué un choc énergétique majeur, mettant encore davantage à l’épreuve l’Europe alors qu’elle évolue dans un contexte géopolitique et commercial déjà instable », a commenté le commissaire européen à l’économie, Valdis Dombrovskis. Conséquence, Bruxelles a revu à la baisse des prévisions qui n’étaient déjà pas extraordinaires et mise désormais sur une progression du produit intérieur brut (PIB) au sein de la zone euro de 0,9 % cette année (1,1 % pour l’Union européenne, UE) et de 1,2 % (1,4 % pour l’UE) en 2027. L’inflation, quant à elle, devrait y atteindre 3 % (3,1 % pour l’UE) en 2026 pour redescendre à 2,3 % (2,4 % pour l’UE) l’année suivante. Il vous reste 73.83% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.