Justice

— Reportage

Commission occulte sur la vente d’Airbus à la Libye, 500 000 euros pour Claude Guéant, exfiltration de Béchir Saleh, vente de la villa Mougins… Aucun délit présumé en lien avec ces volets du dossier libyen ne peut être reproché à l’intermédiaire Alexandre Djouhri, d’après son avocat. Il a comparé l’affaire à un « traquenard ».

Le procès en appel des financements libyens touche (presque) à sa fin, avec le dernier acte de la cérémonie judiciaire qui a débuté cette semaine : les plaidoiries de la défense. Celles-ci se sont concentrées pour l’essentiel, lundi 18, mardi 19 et mercredi 20 mai, autour de quatre volets du dossier ayant pour point commun un seul et même homme, l’intermédiaire Alexandre Djouhri.