Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Société Société Société Affaires Sarkozy Affaires Sarkozy Affaires Sarkozy Les avocats d’Edouard Ullmo, cadre d’Airbus accusé d’avoir corrompu le président du fonds d’investissement libyen Bechir Saleh, ont décortiqué le dossier pour tenter de démontrer son innocence. Article réservé aux abonnés La première journée des plaidoiries de la défense dans l’affaire libyenne n’avait, lundi 18 mai, pas grand-chose à voir avec les accusations de financement de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007, si ce n’est qu’on y croise quelques-uns des mêmes personnages. La cour d’appel doit cependant se pencher sur chacun des tiroirs du dossier, et a été tenue en haleine pendant un peu plus de six heures par quatre diserts avocats. Premier tiroir, l’affaire Airbus. Edouard Ullmo, « avec son petit costume et ses petites lunettes, a fortement déplu au ministère public », a constaté son avocate, Charlotte Plantin. Le parquet général a en effet requis, le 12 mai, contre le cadre d’Airbus, trois ans avec sursis, alors qu’il proteste depuis des années de son innocence et a été relaxé en première instance, le 25 septembre 2025. Il lui est reproché d’avoir corrompu Bechir Saleh, à la tête du colossal fonds d’investissement libyen, en versant 2 millions d’euros en novembre 2006 à Alexandre Djouhri, l’intermédiaire qu’on croise à chaque pas de la procédure, par le biais d’un montage financier opaque, et après la vente de 12 Airbus à la Libye, à l’automne 2006. Il vous reste 80.22% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Au procès en appel de l’affaire Sarkozy-Kadhafi, les plaidoiries de la défense ont débuté
Les avocats d’Edouard Ullmo, cadre d’Airbus accusé d’avoir corrompu le président du fonds d’investissement libyen Bechir Saleh, ont décortiqué le dossier pour tenter de démontrer son innocence.
















