Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Société Société Société Affaires Sarkozy Affaires Sarkozy Affaires Sarkozy Au deuxième jour des réquisitions au procès en appel de l’affaire libyenne, l’avocat général Damien Brunet a requis la condamnation de l’ancien chef de l’Etat pour « corruption », « recel de détournement de fonds publics » et « financement électoral illégal » pour sa campagne présidentielle de 2007. Read in English Article réservé aux abonnés Ce n’était qu’un hors-d’œuvre : l’avocat général, après avoir vigoureusement mis en cause Nicolas Sarkozy, lundi 11 mai, comme l’« instigateur » d’une association de malfaiteurs – un délit qui lui a déjà valu cinq ans de prison, en septembre 2025 –, a demandé, mardi, qu’il soit également condamné par la cour d’appel de Paris pour « corruption », « recel de détournement de fonds publics » et « financement électoral illégal », pour avoir touché des fonds libyens lors de sa campagne présidentielle de 2007. Trois infractions qui avaient été abandonnées par les premiers juges, mais que Damien Brunet a minutieusement détaillées dans un réquisitoire nourri et dévastateur. « La corruption est le lien névralgique entre tous les prévenus, a attaqué l’avocat général, autour de laquelle tout a été élaboré. Nicolas Sarkozy et Claude Guéant, son plus proche collaborateur, pensaient être intouchables. » Au début de l’instruction, l’ancien chef de l’Etat avait ainsi déclaré : « Avant toute chose, je veux dire que je conteste ma garde à vue. » De son côté, l’ancien secrétaire général de l’Elysée avait écrit aux plus hauts magistrats qu’il subissait une « très grave injustice ». « La corruption, c’est le chemin le plus court d’un ego à l’autre », a conclu sentencieusement Damien Brunet. Il vous reste 84.04% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Au procès Sarkozy, le parquet général accable l’ancien président et dénonce une « forme de perdition républicaine »
Au deuxième jour des réquisitions au procès en appel de l’affaire libyenne, l’avocat général Damien Brunet a requis la condamnation de l’ancien chef de l’Etat pour « corruption », « recel de détournement de fonds publics » et « financement électoral illégal » pour sa campagne présidentielle de 2007.












