L’ancien président Nicolas Sarkozy à la cour d’appel de Paris, le 13 mai 2026. TOM NICHOLSON/REUTERS

En conclusion d’un réquisitoire de trois jours, l’accusation a de nouveau réclamé en appel, mercredi 13 mai, la condamnation à sept ans de prison de Nicolas Sarkozy, soit deux ans de plus que la peine qui avait finalement été prononcée en première instance pour le présumé financement libyen de sa campagne présidentielle victorieuse de 2007. Sa condamnation par le tribunal correctionnel de Paris avait fait de Nicolas Sarkozy le premier président écroué dans l’histoire de la République ; il avait passé vingt jours derrière les barreaux.

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Présentant l’ancien chef de l’Etat comme « l’unique bénéficiaire » de l’association de malfaiteurs « pour lui permettre d’être élu » à l’Elysée, l’avocat général, Rodolphe Juy-Birmann, n’a pas requis de mandat de dépôt ou d’exécution provisoire.