Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Société Société Société Affaires Sarkozy Affaires Sarkozy Affaires Sarkozy L’audience, mardi 19 mai, a également vu les conseils de Bechir Saleh, ex-bras droit de Mouammar Khadafi, plaider la relaxe de leur client. Article réservé aux abonnés Ce qui est remarquable chez Wahib Nacer, c’est sa parfaite égalité d’humeur. Le parquet général a requis contre le haut cadre bancaire quatre ans de prison ferme, la peine pour laquelle il avait été condamné, en 2025 par ses premiers juges. Il a même été écroué, à 81 ans, trente-quatre jours à la Santé. Et les avocats de l’un de ses coprévenus l’ont éreinté, mardi 19 mai, au deuxième jour des plaidoiries de la défense du procès en appel sur les accusations de financement libyen de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007. Mais Wahib Nacer reste calme, courtois, souriant, avec le détachement admirable d’un banquier suisse. Il est d’ailleurs là tous les jours, souvent en la seule compagnie de Brice Hortefeux, et a écouté sagement la charge de Mᵉ Antonin Lévy, l’un des avocats du milliardaire saoudien Khaled Bugshan. Lui n’est pas là. « On a traité M. Bugshan de lâche, de menteur, parce que les absents ont toujours tort, a plaidé Mᵉ Lévy, et cela permet aux autres de dire n’importe quoi. Mais c’est une absence que lui-même déplore. » Le ministre de l’intérieur saoudien lui aurait interdit de quitter le royaume, « et il est bel et bien coincé dans son pays ». Il vous reste 80.04% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Au procès en appel de l’affaire libyenne, la défense du milliardaire saoudien Khaled Bugshan cible le banquier Wahid Nacer
L’audience, mardi 19 mai, a également vu les conseils de Bechir Saleh, ex-bras droit de Mouammar Khadafi, plaider la relaxe de leur client.
















