Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Emploi Emploi Emploi Management Management Management Chronique Jules Thomas Les entreprises qui ont augmenté et maintenu la part de salariés télétravailleurs après le Covid-19 ont vu leur productivité augmenter d’un point, conclut une étude publiée le mardi 19 mai par l’organisme français. L’amélioration des conditions de travail et du management sont des facteurs d’explication déterminants. Publié aujourd’hui à 18h57 Temps de Lecture 1 min. Article réservé aux abonnés Carnet de bureau. Mauvaise nouvelle pour les rares DRH tentés de « faire revenir » à tout prix leurs salariés au bureau, au motif que le télétravail dégraderait le collectif. Une étude de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), menée, en partenariat avec le service statistique du ministère du travail et publiée mardi 19 mai, conclut que les entreprises qui ont déployé le télétravail durant la crise sanitaire et l’ont maintenu au-delà ont constaté une « amélioration modeste mais réelle » de la productivité du travail. Plus précisément, dans les entreprises non financières et hors immobilier, « une hausse de 10 points de la part de télétravailleurs est corrélée à un gain de 0,7 à 1,0 point de pourcentage de croissance de la productivité entre 2019 et 2022 ». Le télétravail, entré dans le Code du travail français en 2012, s’est massivement déployé lors des confinements de 2020, avant de se stabiliser dans de nombreuses entreprises françaises autour de deux jours par semaine. En 2024, 22 % des salariés du secteur privé le pratiquaient au moins une fois par mois, contre 4 % en 2026. Il concerne les deux tiers des cadres, seulement 10 % des employés, et moins d’1 % des ouvriers. Il vous reste 60.2% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.