EconomieClimat et transitionsPolitique économiqueTech et transformationsEntreprisesMédiasEmploi - ManagementChronique. Si le nombre d'heures en emplois dans notre pays est plus faible, c'est en raison des contraintes de notre modèle social, selon le professeur à Berkeley.Par Antoine LevyPublié le 20/05/2026 à 12:00bookmarkAntoine Levy, professeur d’économie à Berkeley.Brittany Hosea-SmallLe mois de mai, avec ses "ponts" successifs, est chaque printemps l’occasion de remettre sur le devant de la scène politique la question épineuse de la durée du travail. Année après année, la France demeure pourtant le pays de l’OCDE dans lequel le nombre d’heures travaillées par habitant est le plus faible. Cette position de lanterne rouge parmi les pays développés est le résultat statistique d’un double déficit concret. En premier lieu, la France peine à mobiliser sa force de travail en début et en fin de carrière. Si le taux d’emploi autour de 40 ans est similaire dans la plupart des grandes nations de l’OCDE, une part significativement plus faible de jeunes (de 18 à 25 ans) et de seniors (de 60 à 65 ans) sont en emploi en France, en comparaison d’autres pays avancés.
Les Français préfèrent-ils vraiment les loisirs ? L’économiste Antoine Levy bat en brèche cette idée reçue
Si le nombre d'heures en emplois dans notre pays est plus faible, c'est en raison des contraintes de notre modèle social, selon le professeur à Berkeley.










