Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Cinéma Cinéma Cinéma Le cinéaste, qui fait partie des nouveaux signataires de la pétition « Zapper Bolloré », désormais soutenue par plus de 2 000 professionnels, souligne l’importance de s’unir, à un an de la présidentielle. Article réservé aux abonnés Robin Campillo, réalisateur de 120 Battements par minute, Grand Prix au Festival de Cannes en 2017, fait partie des nouveaux signataires de la pétition « Zapper Bolloré », publiée dans Libération, le 11 mai, et désormais soutenue par plus de 2 000 professionnels du cinéma. Le texte dénonce « l’emprise grandissante de l’extrême droite » dans le cinéma, et « la concentration inédite de la chaîne de financement entre les mains de Vincent Bolloré » – le milliardaire conservateur qui, par l’intermédiaire du groupe Vivendi, détient la chaîne Canal+, laquelle a acquis 34 % des parts d’UGC, et projette d’en acheter 100 % d’ici à 2028. Alors que le patron de Canal+, Maxime Saada, a annoncé son intention de ne plus travailler avec aucun des signataires de la pétition, Robin Campillo souligne l’importance de s’unir et de « faire nombre », à un an de la présidentielle de 2027. Il vous reste 81.56% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.