Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Cinéma Cinéma Cinéma Festival de Cannes 2026 Festival de Cannes 2026 Festival de Cannes 2026 Dans son premier long-métrage, dévoilé en Sélection officielle avant sa diffusion le 29 mai sur Apple TV, la star américaine ravive des souvenirs d’enfance idéalisés. Article réservé aux abonnés SÉLECTION OFFICIELLE - HORS COMPÉTITION C’était le conte mièvre du vendredi soir, à Cannes. Une courte parenthèse enchantée (reconnaissons un certain charme au film), au milieu d’une avalanche de longs-métrages d’une rare noirceur, en cette 79e édition – on ne compte plus le nombre de personnages qui tentent de se suicider. Le 15 mai, donc, John Travolta, 72 ans, acteur inoubliable de La Fièvre du samedi soir (1977), de Grease (1978) ou de Pulp Fiction (1994), a présenté en avant-première, hors compétition, son premier long-métrage en tant que réalisateur, intitulé Vol de nuit pour Los Angeles (Propeller One-Way Night Coach) – le film sera diffusé le vendredi 29 mai sur Apple TV. Lors de la première mondiale, la star américaine coiffée d’un béret blanc a reçu une Palme d’or d’honneur surprise des mains du délégué général du Festival, Thierry Frémaux. Le scénario de ce Vol de nuit pour Los Angeles, inspiré de l’enfance de John Travolta, avait déjà été consigné dans le livre du même nom publié par l’acteur en 1997, chez Warner Books. En 1962, Jeff, 8 ans, passionné d’aviation, et sa mère, quittent la Côte est des Etats-Unis et montent à bord d’un avion omnibus à escales multiples de la TWA à destination de Los Angeles. C’est moins cher et le petit garçon, qui fait son baptême de l’air, pourra ainsi passer davantage de temps à bord – il est interprété par Clark Shotwell, poupon à souhait. Il vous reste 44.58% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.