Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Festival de Cannes 2026 Festival de Cannes 2026 Festival de Cannes 2026 Le film autobiographique de Rafiki Fariala a été tourné dans ce pays d’Afrique centrale où le cinéma, quasi absent il y a dix ans, tente aujourd’hui d’exister. Article réservé aux abonnés Il y a deux ans, L’Histoire de Souleymane, fiction de Boris Lojkine, bouleversait la Croisette, avec ce livreur à vélo sans papier (Abou Sangare), guinéen, traversant les rues de Paris, à la limite du burn-out. Le même est aussi producteur : « Je suis un réalisateur français, et un producteur centrafricain », expliquait-il, à Paris, fin avril. C’est à ce titre qu’il a produit Congo Boy, du cinéaste et chanteur Rafiki Fariala, présenté à Cannes dans la section Un certain regard, avec sa société Makongo Films, basée à Bangui, en République centrafricaine, cocréée avec les réalisateurs Daniele Incalcaterra et Elvis Sabin Ngaibino. Une fiction née après bien des efforts et qui ressemble à une prouesse, dans un pays où le cinéma peine à exister. Dans Congo Boy, œuvre autobiographique, le jeune acteur Bradley Fiomona Dembeasset joue la propre histoire du réalisateur. Originaire de la République démocratique du Congo (RDC), réfugié à Bangui, Rafiki Fariala s’est retrouvé, à l’adolescence, en charge de ses petits frères et sœurs, alors que ses parents étaient en prison. Inscrit au lycée, il jonglait entre les révisions du bac, le lavage de vitres de voitures-taxis, la vente de bouteilles d’eau… et ses rêves de chansons. Ce récit, jamais misérabiliste, est porté par le charisme de Bradley Fiomona Dembeasset, casté dans un lycée centrafricain. Il vous reste 74.52% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Cannes 2026 : l’aventure de « Congo Boy », une fiction tournée en République centrafricaine
Le film autobiographique de Rafiki Fariala a été tourné dans ce pays d’Afrique centrale où le cinéma, quasi absent il y a dix ans, tente aujourd’hui d’exister.










