Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Festival de Cannes 2026 Festival de Cannes 2026 Festival de Cannes 2026 La présence romanesque du jeune comédien, qui confie avoir eu du mal à se sentir légitime, illumine le long-métrage de Marine Atlan, « La Gradiva », sélectionné à la Semaine de la critique. Article réservé aux abonnés A quoi pense un jeune acteur de 20 ans qui s’apprête à donner sa toute première interview ?, se demande-t-on, en voyant arriver Colas Quignard sur cette plage de la Croisette aménagée pour les équipes de films. Une fine silhouette dans un costume noir, une petite flamme dans le regard, et du soleil dans les mèches blondes. De l’intervieweur ou de l’interviewé, on ne sait qui est le plus impressionné. Il faut être à la hauteur de sa sincérité, ne pas faire de mal avec les mots qui seront publiés, puis lus par les copains, la famille, et lui, tout simplement. « J’ai demandé conseil à plein de comédiens. Comment je dois être en interview ? L’un d’eux m’a dit : “Il y a toi dans la vraie vie, toi dans le rôle que tu joues, et toi en interview.” Mais moi je ne veux pas me créer un rôle, je préfère dire ce que j’ai vécu. » Né en 2006, Colas Quignard était lycéen à Paris lorsque la réalisatrice Marine Atlan l’a rencontré, il y a deux ans. La trentenaire lui a confié le rôle principal dans La Gradiva, sélectionné à la Semaine de la critique. De danseur à acteur Ce portrait d’un groupe de lycéens en voyage à Naples (Italie), doublé d’un récit romanesque, s’assombrit comme une nuit sans étoiles. C’est joyeux et tragique, triste et saisissant comme les cendres sur Pompéi. Il vous reste 64.98% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
A Cannes, premier rôle pour Colas Quignard, révélation de « La Gradiva » : « Jouer un homo, cela me posait des questions »
La présence romanesque du jeune comédien, qui confie avoir eu du mal à se sentir légitime, illumine le long-métrage de Marine Atlan, « La Gradiva », sélectionné à la Semaine de la critique.











